01/08/2010

Sorties Août 2010

Dimanche 29/08/2010 : Le brevet de Sint-Pieters-Leeuw
Photos de Jean-Louis Van Obbergen

Apparaissent sur les photos au départ du brevet Jos, Marc, Pietro, Stéphane, Eric, Christophe, Alain, Renaud, José et Michel

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Samedi 21/08/2010 : Marche
Par Patrice Martin

Ce samedi je suis allé à Marche pour tenter le 202 kilomètres et les 3000 mètres de dénivelé.

Afin de me préparer, j'ai, comme j'en ai l'habitude maintenant, consulté le site web du club organisateur et les ai contactés pour avoir la descriptions des différentes côtes.  Hélas je n'ai obtenu qu’une information bien maigre. Je me suis donc lancé un peu avant 7 heures.

Les premiers kilomètres avant le premier ravitaillement (49 selon l'itinéraire) sont avalés à un train d'enfer (oui même pour moi) et ce train sera confirmé par d'autres participants.  La raison, cette portion ne comportait que peu de difficultés.  La seconde partie est un peu plus ardue et on redémarre du ravitaillement directement par un "col".  Dur dur, l'estomac plein. Ensuite les difficultés se suivent sans que je puisse savoir quel effort je devrais fournir pour en venir à bout (pas de longueur de côte, pas de dénivelé moyen pas de dénivelé maximum). J'atteins le second ravitaillement mais bien moins vite que le premier vu que les difficultés se sont succédées.  Je profite du ravitaillement (avec tartine), c'est juste après ce ravitaillement qu'il faut choisir 132 ou 202 km.  Comme cela va encore, je continue sur le 202. Et les difficultés se succèdent, la chaleur rend l'effort encore plus difficile mais j'arrive quand même au 3ème ravitaillement où je vois notre Guy.  Nous nous ravitaillons et Guy se demande où se trouve son compagnon de route de la région de Mons.  A peine en avions nous parlé qu'il apparaît.  Quand on parle du loup ! ! !  Celui-ci a envie d'une bonne bière et va s'en jeter une à l'écart du ravitaillement et nous rejoindra ensuite.  Guy repart, son compagnon le suit quelques minutes plus tard et je partirai ensuite après m'être bien ravitaillé car mes forces commencent à s'épuiser sans que je sache ce qui reste encore à produite comme effort.  Et après le 3ème ravitaillement commence le calvaire, chaque montée devient presque une de trop et pour arranger le tout, comme je passe souvent sur mon petit plateau à plusieurs reprises (au moins 4 fois sur la journée) ma chaîne tombe enter le petit plateau et le cadre.  Cela se produit quand la montée devient trop forte pour moi et donc à une vitesse déjà très réduite.  Presque à l'arrêt, plus de transmission, il faut déclipser à une vitesse v, v' pour ne pas se casser la g.....  Après Nassogne (au kilomètres 174 selon l'itinéraire) après mon 4ème saut de chaîne et avoir failli sérieusement me casse la figure.  Je renonce.  Je termine la côte, environ 600 mètres, à pieds et, je décide de rentrer le plus directement possible pour rentrer sur mon vélo et pas sur une civière.  De Nassogne où justement le parcours a été modifié en dernière minute suite à un rally ou une activité locale située sur le parcours prévu, je vais vers Harsin et puis vers Marche pour mettre fin à mon calvaire.

J'arrive au départ avec 192 km au compteur au lieu des 202.  A la table, vu le compteur ils décident de me donner quand même les 202km et le dénivelé de 3000 ce qui est une injustice par rapport à ceux, comme notre Guy Godfrind, qui ont réellement tout parcourus.  Double injustice car en plus les dernières difficultés n'étaient pas de la petite bière.  L'ami de Guy s'en souviendra.  Parti avant moi au 3ème ravitaillement pour rattraper son ami Guy, il attrapera plus tard des crampes et se perdra.  Il demandera son chemin sur la route et certaines personnes voudront même le ramener en voiture vu son état d'épuisement.  Il arrivera avec 228 kilomètres au compteur.

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Samedi 07/08/2010 : Petite visite au Luxembourg
Par Patrice Martin

Comme je l'avais dit, programme en dégradé ce week-end:

Si météo correcte, Vaux-sur-Sûre, car selon certains cyclotouristes, le parcours est très bien.
Si météo moyenne, Saint-Marc (près de Namur)
Si météo mauvaise, entraînement du club (105) pour Barcelone.

Comme les dernières prévisions étaient bonnes.  Allons-y pour Vaux-sur-sûre.

Parcours pas trop compliqué, environ 160 km d'autoroute et 7 km de nationale.

D'abord mention spéciale pour le site du club qui annonce l'organisation du brevet, les différents parcours avec mention des côtes et leurs caractéristiques longueur, dénivelé moyen, dénivelé maximum (un peu comme dans Cotacol).  Formidable pour ceux, comme moi, qui ont une grand besoin de gérer leur effort dans les côtes.

Après l'accueil, inscription et café gratuit, je salue notre bon Guy, qui a de la famille dans le club, et je pars.

Première particularité, comme ce brevet se déroule en grande partie au Grand-Duché du Luxembourg, et que là les flèches sont interdites, les flèches sont réalisées en longues traînes de 5 à 20 mètres à la chaux.  A chaque changement de direction, une longue ligne de chaux indique le chemin et comme votre spécialiste de la flèche manquante ou pas très bien placée ne s'est pas trompé, cela signifie que les indications étaient donc très bonnes.

Un peu partout sur le parcours de jolies vues de carte postale mais en grandeur nature, vallées, Château de Vianden, barrage, ....

Deuxième particularité, même si elle est simple à réaliser, elle a le mérite d'être réalisée ici.  Au bas de chaque côte, un petit panneau reprenant les caractéristiques de la côte.  tout simple et pourquoi pas permanents ces panneaux pour tous les cyclos du monde !!! .

De très bons ravitaillements, tartines au second ravito.

Dans l'ensemble les routes sont d'une très bonnes qualités, en Belgique c'est loin d'être le cas.

Comme je le disais, à titre de boutade au président du club à la fin.  Il ne manque plus qu'à mettre les côtes du côté ombre (en plein effort) et les descentes au soleil (sinon on prend un peu froid avec les températures basses le matin).

Hélas, malgré l'attrait de ce parcours, il n'a pas eu le succès escompté.  Je ne sais pas combien (Guy l'a demandé lui).  Les organisateurs ne sont pas récompensés de leurs efforts.

 


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07 & 08/08/2010 : Bientôt Barcelone

Par Alain Darville

C’est bientôt Bruxelles-Barcelone, mercredi nous sommes partis. Ce week-end est destiné à parfaire notre condition physique. Les sept rouleurs sont présents : Pietro, Freddy, Christophe, Renaud, Jean-Louis, Jos et Alain. Samedi nous sommes partis refaire les 115 premiers/derniers kilomètres de notre BRM 200, en y ajoutant quelques côtes en finale au lieu  de longer le canal. Jos n’est pas au départ. Nous partons donc à 7 puisque Martin est venu avec nous. La moyenne est bonne, il n’y a pas de temps mort. Les 115 km et les 800 m de dénivelé ont été avalés sans problème. Lors du retour Jos nous rejoint (par hasard) et pour son malheur, le rythme est bien plus élevé que lorsqu’il roule seul.

Le dimanche, nous remettons ça. Nous sommes au RACU. Freddy veut se limiter à un petit 65 km, Jos veut rouler tout seul le 95 km. Les Daniel et Michel font le 65 km. Pour le reste, ce sont les mêmes que hier (+ Eric) qui font le 95 km. Je m’accroche 45 km et puis c’est bon, je coupe mon effort. Le départ est mercredi, je n’ai plus envie de me tuer à suivre les autres à un rythme démentiel (pour moi). C’est le genre de brevet que je n’aime pas du tout. Les petites routes en ciment, avec des changements de direction tous les 200 m et des relances à n’en plus finir, ça monte, ça descend sans arrêt et il pleut pour couronner le tout. Les pneus zippent dans les virages. En plus il faut croiser tout un convoi d’ancêtres (des voitures) qui prennent les mêmes routes que les vélos. Les grosses américaines ne sont pas vraiment faites pour ce genre de routes et les affronter est un peu aléatoire. Mais je roule à un rythme où je sais que je ne me fatigue pas, et le soleil finit enfin par faire son apparition. Mais c'est un peu tard, je suis arrivé.

Petite phrase de Freddy, quand Pietro disait qu’il avait mal aux jambes ce samedi et que maintenant il était en pleine forme: « J’avais mal aux jambes hier et j’ai toujours mal aux jambes aujourd’hui !!! ». C’est ça le vélo et c’est ça qui est affreux, certains récupèrent à une vitesse incroyable et d’autres sont normaux.

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Présentation de mon arme qui sera utilisée sur Bruxelles-Barcelone pour empêcher les accélérations brutales et tueuses de Christophe, Jean-Louis et Renaud. Les autres, j’ai confiance. C’est peut-être un peu encombrant mais c’est efficace. Les cyclos n’aiment pas rouler le derrière mouillé.Cool

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