01/11/2010

Sorties Novembre 2010

Dimanche 28/11/2010 : Les photos de la sortie
Par Jean-Louis Van Obbergen

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Il gèle, Renaud est revenu après une longue absence et toujours sans gand.

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Freddy vient d'arriver.

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Pietro se prépare.

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Vendredi 26/11/2010 : La Fête du Club 2010

Encore une fois la fête fut un succès. Isabelle et Freddy ont organisé la fête d'une main de maître. Ils ont été aidés d'Isoline, Ornella, Myriam, Daniel et sa famille et de Pietro pour la préparation du repas. Une petite quarantaine d'invités étaient présents pour participer au banquet Tapas, Moules-Frites, fromages accompagnés de délicieux vins espagnols.

Les photos de la fête:

Lien vers l'album photos et Lien vers le diaporama

                                                                                                                                                                          

Samedi 20/11/2010 : Nos premières flèches
Par Alain Darville

Cette année nous inaugurons les flèches de Belgique. Voir le document officiel.

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Cliquer pour agrandir



Pietro voudrait, comme il y a de moins de moins de brevets organisés dans les environs de Bruxelles et que Paris-Brest approche, faire quelques flèches de Belgique pour parfaire l’entraînement.

Ce samedi nous allons faire Bruxelles (Anderlecht) – Stekene (la 1ère flèche) et Stekene – Bruxelles (Anderlecht) (la 2ème flèche). Cela fera 126 km aller-retour. Naturellement le tracé sera suivi via GPS. Pour ne pas faire trop monotone le chemin pour revenir sera différent du chemin pour aller. Il fait beau, pas trop de vent et comme c’est le mois de novembre il n’y a que 4° au départ. Jean-Louis a aussi son GPS avec la même trace que moi (heureusement). De temps en temps son GPS a des tendances à devenir une girouette et le syndrome de Barcelone le reprend.  

Au départ, nous sommes six : Pietro, Jean-Louis, Gabriel, Freddy, Daniel et moi.

Faire 126 km avec l’entraînement qui a quelques tendances a se raréfier, c’est peut-être un peu présomptueux, mais comme c’est presque tout plat, cela ne devrait pas poser de problème.

Le rythme du départ est assez soutenu et Daniel s’accroche comme il peut. Son cardio-fréquence mètre est souvent dans le rouge. En fait le visage de Daniel suit le rythme de son appareil. D’abord rouge ensuite il vire au mauve à Stekene et enfin il finit cramoisi à Asse. Il a essayé de nous suivre le plus longtemps possible, mais à force de trop en demander, le moteur a fait boum. Mais il a du mérite de se lancer dans de telles aventures avec les 5 autres fous. Des fous qui ont été très raisonnables. Je n’ai que 25 km/h de moyenne au compteur sur un parcours plat.

Gabriel et là. Nous allons parfaire son éducation de la Belgique et essayer de lui montrer les points intéressants sur le parcours (encore faut-il que nous les connaissions nous-même).

Le début et la fin du parcours reprennent les routes de notre brevet A. Avec quelques raccourcis pour ne pas faire trop de kilomètres juste pour le plaisir de les faire. C’est donc direction Ternat et Dendermonde que nous partons, avec le passage de l’Escaut pour aborder un territoire inconnu, avec des passages à Wassmunster, Sinaai et enfin Stekene. Stekene, qu’est-ce qu’il peut bien y avoir à Stekene pour qu’une flèche y arrive. Et bien je ne sais pas, c’est une petite ville comme les autres. Wikipedia ne dit que ceci : «Stekene est une commune néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province de Flandre-Orientale » et aussi Superficie : 44,80 km – Surface agricole : 55,81 % – Bois : 16,48 % – Terrains bâtis : 24,33 % – Divers : 3,38 % et enfin Population : 17096. C’est tout.

Nous repartons donc vers Saint-Nicolas où nous nous arrêtons pour nous reposer un peu. Daniel en a bien besoin mais il garde le moral. Ensuite c’est direction Temse et puis nous longeons l’Escaut pour nous arrêter à Sint-Amand devant le tombeau  d’Emile Verhaeren (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Verhaeren).

Le poète Émile Verhaeren, grand amoureux de l'Escaut et de son village natal écrivit :

Je suis né là-bas, dans les brumes de Flandres,
En ce petit village où les murs goudronnés
Abritent les marins pauvres mais obstinés
Sous les cieux d'ouragan, de fumée et de cendres.

 

Ensuite, c’est direction Merchtem et Asse où nous perdons Jean-Louis et Daniel qui suivent le chemin qu’indique le GPS de Jean-Louis. J’espère qu’ils ne sont pas arrivés au Pôle Nord.

Finalement, c’est première double flèche est une réussite et c’est une expérience qu’il faudra réessayer un de ces week-ends.

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Pietro et Alain au passage de Dendermonde

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L'arrivée à Stekene

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Saint-Nicolas nous attend à Saint-Nicolas: Alain, Daniel, Freddy, Pietro et Gabriel

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Les mêmes, sauf Jean-Louis qui a pris la place de Daniel

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Les mêmes sauf Jean-Louis qui a pris la place d'Alain et de Daniel qui est revenu.(ouf)

Photo 0124.jpgVue sur l'Hôtel de Ville de Saint-Nicolas

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Daniel lors du passage de l'Escaut à Temse.

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Freddy.

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Jean-Louis

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L'escaut

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Vue de Temse

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Le tombeau d'Emile Verhaeren et de sa femme.

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Freddy qui fait semblant d'être fatigué.

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Dimanche 14/11/2010 : Terrains inondés, match pas du tout remis
Par Guy Godfrind

Présent ce matin à 8h45, à part la pluie, il n'avait pas grand monde pour la sortie dominicale.

Je apprêtais à affronter les éléments (pas trop méchants) quand Eric s'est amené, je lui ai signalé que je partais sur le 60 km. (flèches A) .Malgré une cadence infernale, il me rejoignait à Ternat. Nous avons passé une matinée agréable ni trop humide ni trop venteuse, par contre la route nous a réservé quelques surprises :

A Essene, route inondée, le petit ruisseau sous le bâtiment avant le feu rouge s'est transformé en torrent de montagne. Voir cette inondation en réalité et pas à la Télé donne froid dans le dos. Voir les gens en bottes, armés de pelles et raclettes, lutter contre les éléments alors que l'on ne soupçonnait pas que leurs maisons risquaient d'être inondées.

Dernier frison à l'écluse d'Anderlecht, l'eau dévale de la plus haute porte de l'écluse et en aval de l'écluse le canal s'est transformé en un fleuve impétueux.

65 km. de plaisir !!!

                                                                                                                                                                           

Jeudi 11/11/2010 : Nous avons bravé l'avis de tempête
Par Pietro Sirigu 

Nous n'avons pas l'habitude de rouler en pleine semaine mais puisque c'est un jour férié autant en profiter.

La météo annonce des rafales de vents et de la pluie mais ce matin à 09h00 il fait bien sec.

La pluie visiblement arrivera plus tard...et le vent commence à s'installer.

Pour éviter la pluie et le vent, nous décidons de rouler le même tour que dimanche passé soit 60 km. En fait, nous espérons rentrer avant le déchaînement de la météo.

Nous sommes cinq au départ soit Marc, Gabriel, Jean Louis, Eric et moi : déjà Marc fait la moue en nous voyant et espère..... tenir 30 km.

Nous savons tous que nous n'avons pas intérêt à flâner en cours de route histoire de rentrer au sec. De ce fait l'allure sera toujours assez soutenue et Marc fera l'élastique dès le début. Marc a beaucoup de mérite et un.....peu d'inconscience car il revient d'une semaine de vacances en Espagne sans vélo.

Finalement, il tiendra +/- 20 km avant que nous ne l'abandonnions lâchement.

Grâce à l'allure soutenue et régulière ainsi qu'à l'excellente entente dans la prise de relais nous arrivons en bordure de Asse avec une moyenne de 30,5 km/h malgré un vent de force moyenne.

Malheureusement vers 10 h00, le vent forcit de façon importante et notre allure s'en ressent. Nous prenons notre mal en patience en diminuant notre vitesse (involontaire !!!) car il est inutile de s'exciter face à Eole.

Par un accord tacite, nous roulons de concert, chacun prenant sa part de relais pour finalement rentrer à quatre.

Nous sommes finalement rentrés au sec (28,65 km/h) et à temps car le vent commençait à devenir dangereusement tempétueux.


                                                                                                                                                                                                                              

Dimanche 07/11/2011 : Un petit tour sur routes sèches

Par Alain Darville

Ce dimanche nous avons rendez-vous pour une de nos sorties hivernales classiques. Un petit 60 km mené tambours battants en tout  juste 2 heures. Heureusement il faisait beau, la route était sèche et pour une fois la météo annoncée était bien pire que la réalité.

Daniel est parti faire son tour de son côté en solitaire, puisque son copain Dan n’est pas là. Il forme le groupe B1. Guy fait la même chose de son côté formant le groupe B2. Jos ne met pas longtemps (la première côte) avant de décider de former le groupe B3. Je me demande parfois si ceux qui forment ces groupes, se regroupaient, ils pourraient former via l’équation suivante : B1 + B2 + B3 = B, le groupe B. Mais ça a l’air compliqué à mettre en œuvre.

Le groupe A, lui est formé de Gabriel, Jean-Louis, Eric, Freddy, Pietro et moi. Bien que j’aie tendance (mais bien involontairement) à former de temps en temps le groupe A2, je m’accroche pour revenir, lors de rares ralentissements volontaires ou non de mes copains. Freddy, lui, moins il roule, mieux il roule. C’est une devise que je n’ai pas trop envie d’essayer, même si Freddy m’y encourage lorsque je le regarde étonné à moitié mort d’essoufflement. Mais comme il faut de temps en temps bluffer, je me mets devant le groupe et je tire celui-ci comme je peux. Mais lorsque Jean-Louis me passe dès que je ne roule plus assez vite selon son goût, il est directement suivi d’Eric, puis de Pietro et enfin de Gabriel. C’est bizarre mais chaque fois que ça arrive, cela me rappelle mes lectures de ma jeunesse lorsque Michel Vaillant se fait passer dans la ligne droite des Hunaudières du Mans, par les quatre bolides du team Mongol « Gensis-Kahn » (Le Fantôme des 24 heures, page 35). La seule différence c’est qu’à la fin les 4 voitures sont accidentées ou que leur moteur a explosé. Ce qui n’arrive heureusement (enfin, pour eux) pas ici.

Eric fait le désespoir de Pietro. En effet dans chaque côte, déjà montées à un rythme un peu démentiel, il faut qu’il dépasse tout le monde en moulinant tel Lance Armstrong dans les cols lors de ses années de gloire, foutant en l’air toute la belle harmonie du groupe. Celle-là il fallait que je l’écrive vite de peur de casser une touche de mon clavier.

Moment exceptionnel, les vélos ne sont pas sales, les chaînes n’ont pas été limaillées, et les patins de freins existent encore.
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Guy, dont la modestie est légendaire, n’a accepté de boire sa Kriek qu’à la condition que le verre soit ...

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... le verre de Ken (le copain de Barbie, c'est bientôt Saint-Nicolas).